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| Les
immigrants, une force motrice de l'économie: |
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Cette
main-d'oeuvre est de plus en plus sollicitée pour des
travaux que les Québécois de souche ne veulent
plus accomplir. Une majorité de cette main-d’oeuvre
se retrouve principalement dans les secteurs de l'hôtellerie,
la restauration, les services d’emballage, confection
manuelle de pièces, ou dans l’agriculture de
la région périphérique de Montréal..
Une force
intellectuelle:
- Bon
nombre d’immigrants comblent des postes dans les grandes
ou petites entreprises qui oeuvrent dans le marché
de l’exportation. Ils sont des experts en relations
internationales et commerciales..
Une force
commerciale:
- Création
de petites et moyennes entreprises.
- Création
de petits commerces
- Création
de maisons de commerce
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Pourquoi
fait-on appel aux immigrants?
- Bassin
de population insuffisant par rapport au territoire: vastes
étendues à peupler.
- Baisse
du taux de natalité
- Nouveaux
payeurs de taxes et consommateurs en puissance
- Main
d’oeuvre bon marché
- Attirer
l’expertise manuelle et intellectuelle
- Stimuler
l’économie par le biais des investissements
commerciaux et immobiliers: Immigrants investisseurs.
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| L’élément
moteur prépondérant: L’immigrant investisseur: |
- Création
de petits commerces de toutes sortes qui développent
des quartiers entiers à zone commerciale spécifique.
On retrouve des commerces en alimentation, en agences de
voyage, en loisirs, discothèques, restaurants et
même des garages pour automobiles importées.
Développement d’une synergie d’activités
commerciales: création d’emplois et payeurs
de taxes.
- Création
de petites et moyennes entreprises où l’on
retrouve par exemple les manufactures
- Création
de maisons de commerce. Domaine peu connu mais qui joue
un rôle prépondérant dans les échanges
en commerce international et assure une visibilité
de Montréal et de Québec à l’étranger.
Plus de 700 maisons de commerce ont été dénombrées
au Canada, dont 238 au Québec. On les retrouve dans
les secteurs de l’agro-alimentaire, des commodités
et constituent des réseaux de distribution ou d’exportations
de biens et services. Elles réalisent 60% des exportations
hors États-Unis.
- Ces
commerces dites “boites d’import/export”
ont aidé à sortir le Canada de la récession
et à faire vivre 30 à 40% des travailleurs.
De trois à quatre emplois sur 10 sont générés
par les exportations.
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